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22.11.2008

Les soins palliatifs - Chronique santé de BWQM du 22 novembre 2008

 

soins palliatifs


Quand la médecine est impuissante face à une maladie incurable, évolutive, invalidante et que la douleur est insupportable, les soins palliatifs peuvent prendre le relai pour vivre une fin de vie en toute dignité.

Le résumé de l'émission n'est pas disponile sur ce blog. Vous pouvez cependant poser toutes vos questions par mail via ce blog (voyez à droite). Si vous souhaitez réécouter la séquence, veuillez vous adresser directement sur le site de la Prem1ère

Les soins palliatifs bénéficient d'une reconnaissance juridique en Belgique.

Voyez les liens suivants pour tout renseignement (liste non exhaustive):

www.soinspalliatifs.be

www.fwsp.be

www.vivresondeuil.be

www.ecoutevie.be

 

Il n'y aura pas de séquence santé pendant le mois de décembre 2008. A l'année prochaine!

Rendez-vous sur la Prem1ère (RTBF) dans l'émission Bon week end quand même présentée par Sophie Moens de 6h00 à 9h00 dans la séquence "santé" diffusée vers 7h25 tous les samedis.


Claudine Bournonville

 

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15.11.2008

Les kilos de la ménopause - Chronique Santé BWQM 15 novembre 2008

 

menopause

Cap important dans la vie d'une femme, la ménopause touche les femmes à la fleur de l'âge. Aujourd'hui, la ménopause ne se subit plus, elle s'apprivoise.

1 – La ménopause, cap difficile pour la femme

S'il est raisonnable pour une femme de ne plus avoir d'enfants à partir d'un certain âge, cet état de fait est parfois simplement difficile à accepter. En effet, ne plus être capable de procréer est, pour une femme, un tournant compliqué à négocier tant au niveau physique que psychique.

La femme découvre sur son visage et sur son corps les stigmates de l'âge avec:
•    La soudaine prise de conscience d'avoir  probablement dépassé la moitié de sa vie;
•    Les désagréments de la ménopause, soit les bouffées de chaleur, les vertiges, le relâchement de certaines parties du corps et la prise de poids au niveau du ventre;
•    Les enfants qui quittent le nid familial, laissant parfois la femme dans un grand désarroi, une immense solitude;
•    Et parfois un mari qui la quitte pour… une femme plus jeune, encore en âge de lui donner des enfants.

2. - Comprendre les causes de la ménopause

La faute aux hormones

Si le rôle des oestrogènes est essentiel dans la phase de maturation des ovules et si celui de la progestérone est déterminant dans la phase de préparation de la muqueuse utérine à la nidation d'un éventuel ovule fécondé, les hormones féminines sont responsables des caractéristiques harmonieuses du corps féminin et notamment de la bonne répartition des graisses. Au moment de la ménopause, les ovaires fabriquent  de moins en moins d'oestrogènes et de progestérone, ce qui provoque chez la femme de grands bouleversements dont une modification de la qualité de la peau et une répartition différente des graisses. Le tour de taille augmente, la silhouette s'alourdit, s'épaissit. Situation d'autant plus inconfortable que la femme a le sentiment de n'avoir rien fait pour cela.

Les grignotages…

La chute des oestrogènes ouvre l'appétit et plonge la femme dans une sorte de dépression, d'angoisse, de vide affectif qu'elle essaye de combler notamment par la nourriture.

La bonne chair


Les moyens de se délasser changent avec l'âge. Avec les enfants qui grandissent, les contraintes familiales tentent à s'effacer et souvent, vers la cinquantaine, les sorties se résument à la fréquentation de restaurants. A la ménopause, le corps de la femme stocke d'avantage. Même en ayant l'impression de ne pas manger plus qu'avant, la femme a tendance à bouger moins, donc dépenser moins de calories. Son métabolisme basal, c'est-à-dire sa dépense en calories pour simplement maintenir ses fonctions vitales, diminue considérablement et la fait donc profiter plus facilement de ce qu'elle mange et qu'elle boit.

Le mal-être

Le désarroi dans lequel plonge la femme à l'approche de la ménopause la pousse parfois à compenser par la nourriture le vide qu'elle a en elle. Son corps dont l'esthétique semble lui échapper, son image qui ne lui correspond plus, ne l'incitent pas ou plus à faire l'effort de maintenir sa ligne ou de s'habiller ou même de fréquenter coiffeurs et instituts de beauté. Bref, le mal-être peut être très ravageur et plonger la femme dans la spirale de la nourriture ou de toute autre chose. Il peut même l'isoler du reste de la famille et notamment de son compagnon auquel elle ne pense plus plaire et qui fait les frais de ses sautes d'humeur.


3. - Reprendre confiance en soi

Se retrouver et sans complaisance analyser ce qui est beau en soi et ce qui pourrait être amélioré. S'occuper de sa nouvelle silhouette et lui trouver un style qui lui corresponde. Demander de l'aide aussi.

4. - Réguler son appétit

Privilégier les glucides ou sucres lents comme le pain, le riz, les pâtes et les céréales complètes, les pommes de terre, les légumes secs pour calmer l'appétit. Les sucres lents peuvent être consommés à chaque repas et ne font pas grossir contrairement aux idées reçues, à condition de les consommer normalement. Dans les pâtes, par exemple, ce qui fait grossir c'est la sauce. Les repas devraient être répartis sur la journée pour ne pas laisser de place aux fringales et aux envies. L'idéal serait de planifier en plus des trois repas principaux une collation à 10 heures et une autre à 16 heures et réserver pour le soir une boisson chaude et calmante. Le repas du matin devrait comporter des protéines et pas d'aliments sucrés. Il devrait être pris pendant au moins 20 minutes (règle à suivre pour tous les repas) pour arriver au point de satiété qui ne se manifeste qu'après ce laps de temps. Le repas du matin devrait être le plus important et celui du soir le plus léger. Un repas chaud le soir n'est pas exclus mais il ne devrait comporter que des aliments légers et précéder de deux heures le moment du coucher. Une règle d'or pour éviter la morosité: varier les plats.

Des collations intelligentes pour vaincre la ménopause

Eviter les biscuits et privilégier les fruits et laitages. A la ménopause, se greffent les risques l'ostéoporose. Nous faisons en général nos réserves de calcium avant l'âge de 20 ans. Pour prévenir l'ostéoporose, la femme doit manger suffisamment d'aliments riches en calcium sans oublier ceux qui contiennent de la vitamine D, vitamine liposoluble donc présente dans les graisses et qui fixe le calcium sous l'action d'une exposition à la lumière. Une promenade de 20 minutes suffit. Les fruits, riches en vitamines sont comme les légumes de bons aliments anti-radicaux libres, dont antivieillissement.

5. - Bouger  et se distraire

Un peu de sport pour lutter contre la morosité et entretenir les os et les muscles mais également fluidifier la circulation sanguine.

Aquagym, stretching, vélo, marche et gymnastique douce sont d'excellentes activités sportives en période de ménopause. Pour celles qui n'aiment pas ça, il reste toujours la visite d'exposition, de musées, le shopping, en garant sa voiture loin des magasins ou encore, c'est la période, la cueillette des champignons ou la décoration et le jardinage. Bref, bouger pour dépenser des calories.

Pratiquer une activité, sportive ou non, c'est s'octroyer du plaisir, renouer avec son image, accepter qu'elle se modifie tout en la contrôlant, empêcher l'ennui de s'installer et avec lui, prévenir les plongeons à deux mains dans le frigo et les armoires de la cuisine.

Rendez-vous sur la Prem1ère (RTBF) dans l'émission Bon week end quand même présentée par Sophie Moens de 6h00 à 9h00 dans la séquence "santé" diffusée vers 7h25 tous les samedis.


Claudine Bournonville

 

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12.11.2008

08/11/2008 La Musicothérapie - Votre chronique santé BWQM 08/11/2008

Delphine_tableau

Delphine Tchaoussoglou - flûtiste - peinte par Vinck
Elle permet d'agir contre le stress, d'améliorer l'attention et la mémoire, d'augmenter les capacités psychomotrices comme l'agilité, la coordination des mouvements, la manière de se mouvoir…

1 – Définition


La musicothérapie fait partie de l'art-thérapie qui consiste à utiliser des sons, de la musique pour rétablir ou traiter une personne tant sur le plan psychique que physique.

C'est un moyen de communication entre le thérapeute et le patient par le biais de la musique.

La musique agit sur le système nerveux.

2- Le musicothérapeute

Souvent musicien lui-même, le musicothérapeute cherche au travers de la musique ou de certains sons à atteindre son patient, à communiquer avec lui, à provoquer chez lui une émotion, à l'aider à reprendre confiance, à développer sa créativité, à soigner certains problèmes de santé tels que l'anxiété, le stress, une douleur physique ou morale.

La musicothérapie trouve d'ailleurs sa place dans certains services hospitaliers.

3- Musicothérapie active ou réceptive


Il y a effectivement deux approches différentes qui consistent pour la musicothérapie "active", à favoriser l'expression de soi grâce à l'utilisation de la voix ou de petits instruments de musique tels que des percussions. En musicothérapie active, on travaille sur des intonations différentes, sur des rythmes, des couleurs. L'utilisation de la voix permet par exemple d'améliorer la conscience corporelle grâce au travail sur la respiration. Celle de petits instruments de percussions permet d'améliorer la concentration par la modification du rythme par exemple, en fonction des consignes de changement de tempo, d'introduction ou de suppression de silences ou simplement d'ajouts de fioritures.

La musicothérapie "réceptive" est simplement l’écoute de la musique. Un extrait musical peut stimuler la mémoire, faire jaillir chez le patient des émotions que le thérapeute utilisera pour augmenter l'efficacité du traitement. L'extrait musical doit être bien choisi pour avoir l'effet désiré. Il peut être enregistré mais une musique jouée en réel présentera l'avantage de produire un instant privilégié de communication entre le musicien et le patient et ainsi de créer une véritable intimité entre les deux.

4 - Musicothérapie et grossesse

Elle stimulerait les perceptions auditives de l'enfant, même avant que son appareil auditif ne soit mis en place. Elle diminuerait le stress chez la maman et favoriserait la communication entre la maman et son bébé.

Pour le bébé

A sept semaines de grossesse, le foetus peut percevoir dans le bassin de sa maman qui lui sert de caisse de résonnance, les sons ou plutôt les vibrations sonores. Plus tard, le fœtus réagit à la musique comme à la voix de ses proches. Il peut, par stimulation sonore voir son cœur s’accélérer, tourner la tête, ou même sucer son pouce.

Après la naissance, le bébé est très sensible aux types de sons qui pourront l'animer ou même le calmer. (Boîtes à musique pour endormir bébé, histoire racontée par la voie douce d'une maman ou d'un papa).

Remarque: la voix est très importante également. Une histoire qui est racontée d'habitude par une personne n'aura pas le même impact chez l'enfant si elle est racontée par quelqu'un d'autre.

Pour la maman

Chez la maman, l'émission de sons peut l'aider à maintenir un souffle expiratoire plus long. La musique est également utilisée chez la maman pour la détendre pendant la grossesse et au moment de l'accouchement, ce qui accélérerait le travail et l'expulsion. Une maman qui allaite pourraient être plus sereine à l'écoute d'une musique douce.

5 - Musicothérapie et autisme


L'autisme est un trouble qui se manifeste entre autres par une absence de réponse émotionnelle, par des troubles du langage, par des gestes répétitifs et une difficulté de communication. Ceci est une généralité, il n'y a pas de véritable règle, on peut dire qu’il y a autant de formes d’autisme que d’autistes.

La musique est un moyen de communication non verbale, qui passe par la sensibilité de deux personnes, le musicien et le patient. On pourra ainsi, par exemple tenter d'établir entre l'enfant autiste et le musicien une certaines communication qui sera exploitée pendant son traitement.

6 - Autres applications


Amélioration de l'humeur - réduction de l'anxiété - apprivoisement de la douleur - amélioration du sommeil - soulagement  de la dépression, accompagnement en soins palliatifs, etc.
http://www.aream.be/


7 - Mozart

Mozart utilisé en musicothérapie: musique très symétrique, qui séduit un large public et aurait des vertus thérapeutiques.

Rendez-vous sur la Prem1ère (RTBF) dans l'émission Bon week end quand même présentée par Sophie Moens de 6h00 à 9h00 dans la séquence "santé" diffusée vers 7h25 tous les samedis.


Claudine Bournonville

 

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